La Penn Sardin et autres contes de l’oubli

« La Penn Sardin et autres contes de l’oubli » de et par Jeanine Qannari .
C’est au Lude (72) le 9 novembre 2012 à 20 h 30 dans le cadre du Festival « Mots d’hiver » des FDFR 72
Un vent breton y soufflera ce jour. Venez donc goûter à ces embruns d’histoires bretonnes!

Les Myosotis : maison de retraite médicalisée.

Ils sont là, échoués, s’accrochant à leurs souvenirs en miettes : Erika la chanteuse avalée, née d’un oubli – Rémi, le lamineur cardiaque, oublié par la mort – André, le patron de café, qui n’oublie jamais rien ni personne – Et puis Mme Le Guen, la sardinière bretonne, si prompte à raconter : «  Savez-vous qu’avant, en Bretagne, chaque usine de sardines avait son ouvrière employée à coudre le cul des rats. Couseuse de cul de rats… Quelle destinée ! »

Flux et reflux de l’océan…Fluctuation de la mémoire…Et pour vivifier la romance, les embruns iodés de la mer bretonne…

 

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2 réflexions sur “La Penn Sardin et autres contes de l’oubli

  1. PAROLES DE SPECTATEURS

    « C’est une histoire universelle ! Je suis bouleversée… ça vit, c’est vivant, c’est chaud du sang, c’est la poésie de la vie à l’état pur. Emotion et humanité. » Véronique- Bruyères 16 avril 2011

    « On est submergé par l’émotion à certains moments. C’est bouleversant ! » Claire- Nantes 8 avril 11

    « C’est émouvant. On s’imagine très bien les personnages. C’est comme si je voyais un film. C’est génial. » Blandine 19 ans – Nantes 8 avril 11

    « Ces femmes ouvrières, c’est tellement dans notre histoire… Pas les mêmes femmes, mais la même réalité. C’est la mémoire perpétuée : on peut voir sa propre histoire familiale. Chacun tisse sa toile autour des mots de la conteuse… » Dominique 55 ans- Nantes 18 mars 11

    « C’est extraordinaire ! J’ai eu beaucoup d’émotions à l’entendre. C’est drôle et touchant. Très réussi ! » Jean-Paul-60 ans – Nantes 18 mars 11

    « J’ai été touché par la dimension bretonne : ça a un côté fest noz. C’est une professionnelle, elle nous entraine bien dans ses histoires. Il y a des moments amusants, des moments chantants, des moments dansants. On passe du rire à l’émotion » Spectateur anonyme –Nantes- 18 mars 11

  2. Pingback: La Penn Sardin et autres contes de l’oubli « jeanine qannari conteuse

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